| Vous êtes | : Un Homme |
| Qui cherche | : Une Femme |
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Une étude menée, durant l’été, par le site www.apoteosurprise.com, auprès d’un échantillon de 924 personnes, vient de montrer que 1 homme sur 3 posait un genou à terre, lors de sa demande en mariage. Plus de 92 % de ces hommes affirment avoir pris soin de choisir, pour leur demande, un lieu romantique adéquat, et ils sont près de 45 % à avoir préparé un discours ou un poème afin d'introduire la célèbre et immuable formule « Veux-tu m’épouser ? ».
Poser un genou à terre aurait une connotation spirituelle, évoquant la position traditionnelle et cérémoniale de la prière. Il s'agirait également un signe de respect et de solennité, le rituel du genou à terre trouvant son origine dans la posture qu’adoptaient, il y a quelques siècles, les chevaliers pour recevoir les honneurs d’un roi. De nos jours, lors d’une demande en mariage un genou à terre, l’homme, en position dominée, ferait surtout acte de don et d’abandon, laissant seul à sa compagne le choix du devenir de leur relation. D'un point de vue purement pratique, le genou à terre permettrait également d’élever la bague de fiançailles à une hauteur telle que la lumière puisse donner tout son éclat au bijou, accentuant ainsi, symboliquement, la force de l’engagement.
À propos de ApoteoSurprise : ApoteoSurprise est une société spécialisée dans l'organisation de demandes en mariage originales et spectaculaires. Depuis 2006, l'agence parisienne propose, via son site Internet www.apoteosurprise.com, une trentaine de scénarios romantiques "clé en main", parmi lesquels une virée en limousine avec apparition d'un message d'amour sur écran lumineux géant, une pluie de mille roses rouges venant recouvrir les boiseries d'un yacht privé durant un dîner-croisière, l'apparition d'une patrouille aérienne venant dessiner dans le ciel un immense cœur en fumigène, l'envoi d'une colombe messagère à domicile, ou bien encore la projection d'un message avec photo sur une trentaine de mètres au pied de la tour Eiffel. De 290 à 15.900 euros, les mises en scène hollywoodiennes créées par ApoteoSurprise sont principalement destinées aux hommes qui souhaitent demander la main de leur bien-aimée avec éclat et originalité.
Contact presse : Nicolas GARREAU (Fondateur de ApoteoSurprise)
Tel : 01 60 54 18 61
Adresse : ApoteoSurprise, 58 avenue des Frênes, 77144 Montévrain
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1 homme sur 3 se met à genoux devant sa femme Rencontres aussi dans la presse :
 | Nemeton Emmanuel Tugny est parfaitement inassimilable dans le paysage contemporain. Pour découvrir Emmanuel Tugny romancier, voir Corbière le Crevant , paru l’an dernier chez Léo Scheer / LaureLi. Et Tugny poète, voir sur publie.net ces Premiers fragments d’Echo . Mais Emmanuel Tugny est indissolublement musicien, et musicien de la même façon qu’en littérature : dans l’album So , qui paraît en même temps que cette mise en ligne, il joue de la quasi intégralité des instruments, et laisse la musique venir aussi bien du Brésil que de sa Bretagne, ou du rock qui est la base commune. Pourtant, ce qui fait naître cette pulsion, et l’oriente vers la musique ou vers le texte, ou mêle les deux dans le même surgissement, reste une énigme. A quoi obéit-on, lorsque c’est le texte même qui en décide ? L’an dernier, Tugny, avec un autre musicien de référence, Olivier Mellano, avait proposéà une dizaines d’auteurs d’écrire des textes de colère, ça a donné ce RALBUM – manière d’inciter à y revenir... Avec cette particularité, et c’est la raison aussi de cette mise en ligne, que le producteur des disques est aussi l’éditeur des livres : LaureLiPop . C’est cette énigme, qui définit un texte comme chanson, le contraint à appeler l’implication de la voix et des musiques, qui s’interroge ici, ces textes naissant de la rencontre de Tugny et d’un musicien, John Greaves , dont certains connaissent peut-être le travail sur Verlaine... Pour nous tous, auteurs, une question grave est posée, dans cette implication de la lecture à voix haute, l’écriture hors du livre, les rencontres neuves à quoi cela ouvre, mais ce que cela appelle, de notre côté, pour la profération et le corps. Et la rencontre, bien sûr, avec les musiciens qui viennent à nous depuis l’autre côté de la scène. C’est aussi une des raisons de l’accueil fraternel fait ici à Emmanuel Tugny. FB à propos de Nemeton, par John Greaves Comment est née la rencontre avec Emmanuel Tugny, ce projet de cahier de chansons ou d’opéra ?
J’ai rencontré Emmanuel dans un petit restaurant dans le 9èmeà Paris.
Il était ce qu’il est, érudit, gamin, sage, excité, drôle, barbu, charmant. On parlait de Verlaine, de la chanson et de l’avant-centre gallois John Charles. De qui ? J’avais dit « érudit », il savait, avait les maillots, Wales et la Juventus, numéro 9. En se quittant il a promis de m’envoyer quelque chose. Je pense qu’il a pondu Nemeton dans la semaine.
Quel a été votre abord de ce livret ?
Au premier abord, je l’ai trouvé complètement opaque, impénétrable. Avec un manque de politesse quasi inexcusable, j’ai laissé peut-être passer un an sans répondre à l’auteur. Enfin, l’été de 2008 j’ai mis Nemeton sur mon piano, et il est devenu clair, limpide comme la brume écossaise se levant devant ma fenêtre.
Comment s’est déroulée la période de composition ?
Une fois le travail démarré, ça marchait tout seul. Chaque texte/lyric imposait son propre rythme, suggérait la mélodie digne de lui. J’ai tout enregistré à toute blinde : je ne réfléchissais pas beaucoup. Peut-être j’aurais dû.... non, a-t-il dit... voilà, associé au livret, un extrait du travail encore en cours, Beautiful as the moon . Entretien réalisé par Tania Do Valle Tschiedel. publie.net remercie John Greaves pour mise à disposition gracieuse de Beautiful as the moon . | | Cliquez pour en savoir plus |  | LA RECHERCHE ANTHROPOLOGIQUE A LA REUNION Cet ouvrage constitue les actes des rencontres " 20 ans d’anthropologie à La Réunion " qui se sont déroulées à Saint-Denis, dans les locaux de la nouvelle Faculté des Lettres et des Sciences Humaines. Il illustre les progrès accomplis en la matière depuis vingt ans. | | Cliquez pour en savoir plus |  | Culture hip-hop L’Afrique dans la danse hip-hop aux Rencontres des cultures urbaines de la Villette. L’explosion rap : reportages au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Afrique du Sud, en Algérie et au Cameroun. L’aller-retour de Bisso Na Bisso. Le cinéma newjack. Les origines du rap aux Etats-Unis et en Afrique Entretiens avec les rappeurs Siya Po’ossi X, Didier Awadi de Positive Black Soul, la rapeuse Bams, la slameuse Jessica CareMoore, l’écrivain Manuel Boucher. | | Cliquez pour en savoir plus |
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